Boisée

La famille «  » regroupe selon la Société Française des Parfumeurs (SFP) les

notes chaudes ou opulentes comme le santal et le patchouly, parfois sèches comme le cèdre et le vétyver. Le départ est constitué le plus souvent de notes lavandées et hespéridées

La SFP subdivise cette famille en neuf sous-familles.

La famille boisée existe aussi chez Michael Edwards mais lui ne la subdivise qu’en trois sous-familles.

Comme vous le savez, s’il vous reste des réminiscences de mathématiques, on peut définir un ensemble en extension (à partir de la liste de tous ses éléments) ou en compréhension (à partir de la propriété des éléments). Il est clair qu’ici il cette définition n’appartient à aucune de ces catégories…

Nous avons déjà expliqué que si les familles de parfums ne reposent pas sur des critères scientifiques ce n’est pas pour autant qu’elles sont inutiles. La famille boisée évoque à tous les bois, les mousses, les résines, le cèdre, le vétiver, le patchouli, le bois de santal…ce qui tombe bien puisque c’est de ça qu’il s’agit.

La famille boisée, à ses débuts dans la parfumerie, concernait plus particulièrement les parfums masculins. C’est un peu moins vrai aujourd’hui avec des parfums boisés qui plaisent autant aux femmes qu’aux hommes, il en est ainsi de Fahrenheit de Dior.

Nous savons, grâce à la chimie, que les parfums boisés existent depuis l »Antiquité. Les fleurs (rose, iris), les bois et les animaux (musc, ambre) étaient utilisés comme composants.

Les bougies parfumées, tout comme les parfums ont de nombreuses déclinaisons dans cette famille, par exemple la bougie Thorn Apple de D.L & Co. s’inscrit parfaitement dans cette famille puisqu’elle exhale des notes de patchouli, de vétiver, de mousse de chêne.

 

 

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